Après les révélations de «Mediapart», certains dénoncent l’impunité d’un homme resté à la tête de leur groupe parlementaire pendant plus de deux ans.

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Damien Abad – CREDIT : Wikimedia Benoît Prieur

Les accusations de viol contre Damien Abad viennent obscurcir cette rentrée politique pour le nouveau conseil des ministres. La polémique enfle depuis samedi et elle pourrait sonner comme la première fausse note du nouvel exécutif.

Elisabeth Borne doit en effet fouler peu avant 10 heures le gravier de l’Elysée pour un Conseil des ministres.

Damien Abad, il s’agit du ministre des Solidarités, de l’Autonomie et des Personnes handicapées, rattrapé par des accusations de viol. Deux femmes l’accusent. L’une d’entre elles a porté plainte à deux reprises, plaintes classées sans suite. La Première ministre Élisabeth Borne assure qu’elle n’était « bien évidemment » pas au courant.
Élisabeth Borne elle-même est restée très prudente. « Si la justice est à nouveau saisie, on tirera toutes les conséquences », assure la Première ministre.

L’origine du scandale vient de nos confrères de Médiapart, Deux femmes, dont ils ont recueilli les témoignages, l’accusent de viol, en 2010 et 2011. Il conteste les faits.