Le préfet de police a annoncé, ce jeudi, interdire à Paris les « convois de la liberté« , inspirés du mouvement lancé au Canada pour protester contre les restrictions sanitaires.

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Le préfet de police, qui a donné « des consignes de fermeté » aux policiers, rappelle qu’entraver la circulation est passible d’une peine de deux ans d’emprisonnement, d’une amende de 4.500 euros, de l’immobilisation et de la mise en fourrière du véhicule, de la réduction de moitié du nombre maximal de points du permis de conduire et de sa suspension pour une durée maximale de trois ans. « L’organisateur d’une manifestation interdite peut être puni de six mois d’emprisonnement et de 7.500 euros d’amende et les participants seront verbalisés avec une contravention de quatrième classe », soit 135 euros, ajoute la préfecture.

La préfecture de police précise dans un communiqué que : « Un dispositif spécifique sera mis en place pour empêcher les blocages d’axes routiers, verbaliser et interpeller les contrevenants à cette interdiction ».

Les convois de véhicules privés ou de camions prévoyaient de « bloquer la capitale » à partir de vendredi, cela s’annonce très compliqué lors de leur arrivés sur place dans la capitale.

Ils ont prévus de rallier Paris vendredi soir, et certains veulent ensuite à rejoindre Bruxelles pour une « convergence européenne » prévue ce lundi 14 février.