« Il ne faut jamais rien exclure par principe. Cette épidémie continue de surprendre le monde entier » a-t-il justifié. Il a toutefois immédiatement rassuré, ajoutant que « pour le moment, il est absolument hors de question de parler de reconfinement dans notre pays parce qu’on a un taux de vaccination très élevé ».

CREDIT  :  AFP

Alors que la cinquième vague de coronavirus est désormais amorcée en France, Gabriel Attal a joué la carte de la prévention samedi soir. Invité dans l’émission de Laurent Ruquier et Léa Salamé On est en direct sur France 2, le porte-parole a indiqué que toutes les options étaient sur la table pour combattre l’épidémie, y compris donc le reconfinement.

“Un des enseignements que je tire depuis 18 mois, c’est qu’il ne faut jamais rien exclure par principe, cette épidémie continue de surprendre le monde entier”, a noté l’ancien socialiste. “Mais je ne veux pas affoler les gens, il n’est absolument pas question d’un reconfinement”, a-t-il immédiatement tempéré. “Il faut rester prudent, garder le masque, aérer son domicile et faire attention”, préconise le ministre.

« Il ne faut jamais rien exclure par principe. Cette épidémie continue de surprendre le monde entier » a-t-il justifié. Il a toutefois immédiatement rassuré, ajoutant que « pour le moment, il est absolument hors de question de parler de reconfinement dans notre pays parce qu’on a un taux de vaccination très élevé ».

Interrogé sur le rapport de l’Agence technique de l’information sur l’hospitalisation, le porte-parole du gouvernement a admis que le chiffre de 2 % de l’affluence hospitalière en 2020 était « juste » pour les patients admis pour cause de coronavirus. Mais il a précisé que « c’est une moyenne », faisant un parallèle avec la météo : « L’année dernière, il a fait en moyenne 14 °C en France et pourtant il y a eu des canicules et du gel. » Il a d’ailleurs rappelé que le rapport pointait aussi l’existence de moments de saturation du système hospitalier.