Le directeur de l’OMS Europe, Hans Kluge, a estimé ce dimanche 23 janvier « plausible » une fin de la pandémie de Covid-19 sur le Vieux Continent.

CREDIT : CC – Yann Forget

Le variant Omicron change la donne. Moins sévère mais plus contagieux, le variant sud-africain se répand sur toute la planète à une vitesse spectaculaire et pourrait même avoir contaminé plus de la moitié de la population mondiale d’ici le mois de mars.

S’il est donc « plausible que la région se rapproche d’une fin de la pandémie », indique Hans Kluge, ce dernier appelle toutefois à la prudence du fait de la très grande versatilité du virus.

Le variant qui pourrait donc contaminer près de 60% de la population européenne d’ici mars serait potentiellement une véritable aubaine dans la gestion de la crise sanitaire. Ceci en raison des spécificités du variant Omicron.

Il a notamment été découvert récemment un sous-variant d’Omicron : BA.2.

Dérivé d’Omicron, on sait déjà que BA.2 présente une vingtaine de mutations supplémentaires, notamment au niveau de la protéine de Spike. Comme le rappelle Le Parisien, un virus mute lorsque apparaît une « erreur » lors de sa réplication. Et c’est justement cette protéine qui est la partie la plus sensible du virus, déjà ciblée par les vaccins.