« On peut s’émouvoir sur des formes d’expression qui peuvent paraître familières, que j’assume totalement. »

CREDIT : Capture Public Senat

En plein débat sur la mise en place du pass vaccinal pour lutter contre la pandémie causée par le SARS-CoV-2, Emmanuel Macron avait clairement dit ses intentions aux lecteurs de nos confrères du journal le Parisien qui l’ont interrogé sur les non-vaccinés.

« Moi, je ne suis pas pour emmerder les Français. Je peste toute la journée contre l’administration quand elle les bloque. Eh bien, là, les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder. Et donc, on va continuer de le faire, jusqu’au bout. C’est ça, la stratégie », avait-t-il notamment clamé

Ce vendredi 7 janvier il dit :
« On peut s’émouvoir sur des formes d’expression qui paraissent familières, que j’assume totalement »

«La vraie fracture du pays est là, quand certains font de leur liberté, qui devient une irresponsabilité, un slogan», expliquant que les personnes avec lesquelles il échangeait lors de cet entretien «étaient indignées à l’égard de nos compatriotes qui ne veulent pas se faire vacciner».

«J’avais, face à moi, deux soignantes qui me disaient, nous on pense qu’il ne faut plus soigner les gens qui ne sont pas vaccinés quand ils arrivent aux urgences», a poursuivi Emmanuel Macron, qui met également avant «les tribunes de médecins qui disent « nous on ne veut plus soigner les gens qui arrivent aux urgences » et qui ne sont pas vaccinées».

C’est la raison pour laquelle le chef de l’État maintient ses propos, même si ceux-ci ont provoqué un véritable tollé.