Le compte Twitter officiel du quatrième opus de la saga Matrix s’est ainsi moqué de Facebook, suite à l’annonce récente de son changement de nom.

CREDIT : Facebook Connect

Cette semaine, Mark Zuckerberg, PDG de Facebook, a annoncé que le géant des réseaux sociaux allait changer de nom pour devenir Meta, dans le but d’unir ses différentes plateformes sous un même toit. En outre, Zuckerberg a annoncé son intention de créer un monde de réalité virtuelle appelé Metaverse, qu’il considère comme l’avenir d’internet.

Dans un nouveau tweet parodiant leur propre affiche pour Matrix 4, ce dernier s’est moqué de l’annonce de Facebook. Le film a reposté sa récente affiche promotionnelle présentant les deux pilules emblématiques de la saga, qui ont par la suite été adoptées par les fans comme symbole du choix de l’oppression ou de l’anarchie face au contrôle du mal.

Le post interpelle directement Facebook, surtout si l’on fait le parallèle entre les deux. L’entreprise a fait l’objet de nombreuses critiques ces dernières années, notamment en raison de son manque de sécurité en ligne ou encore de son autorisation des discours haineux. Le post Twitter de Matrix Resurrections fait alors écho à l’ensemble des inquiétudes du monde réel concernant la domination des IA, l’invasion de la vie privée et la simulation. De nombreux fans de la trilogie originale de Matrix se sont engagés dans des théories sur la question de la probabilité que la vie telle que nous la connaissons puisse être une simulation créée par des machines, et les récentes nouvelles n’ont fait qu’alimenter la discussion.

Facebook est très réaliste sur l’aspect technique de la chose : “Nous devons installer des écrans hologrammes, des projecteurs, des batteries, des radios, des puces, des caméras, des haut-parleurs, des capteurs pour cartographier le monde qui vous entoure, et plus encore, dans des lunettes de cinq millimètres d’épaisseur”, explique Zuckerberg.

“Dans ce futur, vous pourrez vous téléporter instantanément sous forme d’hologramme pour être au bureau sans vous déplacer, à un concert entre amis, ou dans le salon de vos parents.”

Le gros de la conférence Connect s’est articulé autour du metaverse (métavers, en français), un univers virtuel qui n’existe pas encore, mais qui est le nouveau chantier prioritaire de l’entreprise qui compte d’ailleurs embaucher 10 000 personnes pour le bâtir.