« Cette 5e vague, elle démarre de façon fulgurante », a constaté le secrétaire d’État invité de nos confrères d’Europe 1, CNEWS et Les Echos.

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En moyenne calculée sur 7 jours (ce qui en donne une vision plus fidèle), le nombre de cas quotidiens a quasiment doublé en une semaine : il était de 17 153 samedi, contre 9 458 le samedi précédent. Cela représente une progression de 81 %.

Cette hausse est exponentielle, signe que l’épidémie va vite : avant cela, il avait fallu trois semaines pour que le nombre de cas quotidiens augmente dans les mêmes proportions.

Mais comme lors des vagues précédentes, l’enjeu est de savoir si cette flambée des infections entraînera un afflux massif à l’hôpital.

“On a une augmentation des cas de quasi 80 % en une semaine, avec 17 000 cas quotidiens […] Le taux d’incidence est estimé à 164 pour 100 000 habitants, il était à 100 en début de semaine”, s’est-il inquiété.

Gabriel Attal estime que la France pourra faire face à cette cinquième vague grâce notamment au taux de vaccination élevé. “On a une très large couverture vaccinale. On est plutôt en avance par rapport à nos voisins sur les rappels de vaccination même s’il faut que les Français concernés continuent de se mobiliser. Et on a le pass sanitaire qu’on a mis en place tôt”, a-t-il expliqué.

Questionné sur l’efficacité du pass, il a mis en avant une augmentation de « 102 % « des contrôles ces derniers jours par rapport à la semaine précédente, soit « sur les quatre premiers jours de cette semaine, 70 000 contrôles de personnes et plus de 4 300 contrôles d’établissements recevant du public ».

Avec le pass sanitaire, le gouvernement assume, a-t-il insisté, « ce choix de faire peser les contraintes sur les personnes non vaccinées plutôt que sur les personnes vaccinées ».