C’était à guichet fermé qu’a eu lieu le Green Fest, le 13 juillet au parc Chico Mendes d’Avignon où de grosses têtes d’affiches ont enflammé la soirée.

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Ofenbach ont clôturé la soirée du GreenFest – CREDIT : Faut qu’on en parle !

De 18h à 2h du mat, non stop ! 7 artistes plus que talentueux se sont échangés les platines au cours de la soirée pour un show inoubliable.

7 artistes français. Un événement a guichet fermé qui a réuni plus de 3000 festivaliers. Hier, les personnes présentes ont pu découvrir Ofenbach, Feder, Étienne de Crécy, NJ, Nezzy, Lucye ou encore Neptune Orizon. L’ouverture des portes a eu lieu à 18h, mais c’est plutôt au milieu de la soirée que le public était venu en masse pour faire la fête au son électro des artistes qui sont venus ambiancer le festival sur scène.

Pendant environ 30 minutes, les premières personnes présentes ont pu découvrir Neptune Orizon, Florian de son vrai nom, un talentueux producteur musical vauclusien. C’est ensuite une prodige qui a pris les platines, Lucye (découverte par l’emblématique Kiko). Vous connaissez surement « AURA », le morceau a succès sur toutes les plateformes… Et bien c’est elle ! DJettes françaises, l’une des plus prometteuse de sa génération, elle a fait un passage remarqué. NJ a, également, fait monter la température d’un cran. A noté, tout de même que le Green Fest a accueilli 2 femmes dans ses DJs. Un bon point dans un milieu qui se veut souvent masculin.

A 20h30, c’est Nezzy qui a pris les commandes. Lui aussi, jeune mais rempli de talents. À seulement 19 ans, le Roannais Lucas Duzelay est autodidacte. Repéré par de grands producteurs américains, il a été la personne idéale pour ouvrir la soirée.

C’est ensuite, l’attendu Feder, qui s’est mis à mixer pendant deux heures. Pilier de l’électro Français, il a mis enflammé les jeunes, les moins jeunes… Tout le monde ! Pas étonnant quand on sait qu’il a rempli un Olympia ! Des cris, des danses, la soirée bâtait son plein.

Changement de dernière minute. C’est Etienne de Crecy qui a enchaîné, intervertissant avec Ofenbach. DJ reconnu internationalement depuis une vingtaine d’années, son expérience (nommé aux Victoires de la musique en 1998) en a impressionné plus d’un. Pour clôturer la soirée en beauté, c’est Ofenbach qui a pris les platines.  Ce groupe de deux parisiens sont de véritables show-man. De 00h30 à 2h, ils ont fait danser, tout le monde, ont assuré l’ambiance, faisant monter quelques chanceux sur scène avec eux !

Mais le Green Fest c’est aussi en place de nombreuses actions pour l’environnement (billet numérique, de nombreuses poubelles de tris sélectifs, des bénévoles à la collecte des déchets, cendrier portatif, écocup consignée…). C’est pour cette raison, aussi, que des stands de friperies, de transformations de chemises, de seconde main étaient présents. On y retrouvait aussi AIDES, association française de lutte contre le VIH et les hépatites virales, présentes pour protéger au maximum les personnes (distribution de préservatifs, de bouchon d’oreille…). Toujours côté association, le Refuge pouvait être un repère pour certains jeunes (la vocation est d’offrir un hébergement temporaire et un accompagnement social, médical, psychologique et juridique aux jeunes LGBT+, victimes d’homophobie et de transphobie).

Le Green Fest prenait aussi soin de ses fêtards. La région sud avait mis à disposition des capotes de verre. Le système de sécurité était renforcé à l’entrée et de nombreux vigils étaient présents dans le parc.