“Je combats les idées de madame Le Pen, mais avec respect”. A t-il dit ce dimanche 27 mars sur France 3.

CREDIT : Capture Twitter

En déplacement en Guadeloupe, ce samedi 26 mars, Marine Le Pen a été prise à partie par des militants indépendantistes et d’extrême gauche de l’Union populaire pour la libération de la Guadeloupe (UPLG) et de l’Alliance nationale Guadeloupe (ANG).

Une scène « inacceptable », a réagi Emmanuel Macron. ″Ça me choque, comme tout un chacun, et je les condamne avec la plus grande fermeté”, a réagi le chef de l’État, dénonçant “toutes formes de violences, verbales et encore plus physiques” contre les responsables politiques en général.

“La violence en politique, c’est intolérable. En ce 27 mars, il ne fait pas oublier le 27 mars 2002, et la tuerie de Nanterre”, a poursuivi le candidat à sa réélection, en référence à ce drame au cours duquel huis conseillers municipaux avaient été tués.

À Pointe-à-Pitre, où Marine Le Pen a été chahutée, le service de sécurité de Marine Le Pen, aurait, selon plusieurs témoins sur place, été bousculé, de même que plusieurs des collaborateurs de la candidate. La députée du Pas-de-Calais et son équipe ont annoncé vouloir porter plainte.

Les manifestants, qui scandaient « dehors », « raciste » selon des images de nos confrères de BFMTV, ont quitté d’eux-mêmes les lieux, a indiqué la direction de l’hôtel.