L’Assemblée a entérinée le pass vaccinal, il va désormais faire partie de la vie quotidienne des Français.

CREDIT :  Faut qu’on en parle !

Pour être valide, le pass vaccinal ne prendra en compte que le schéma vaccinal, qui doit être complet, ou un certificat de rétablissement attestant d’une guérison du Covid-19 datant de moins de six mois.

Les tests de dépistage du Covid-19, qu’ils soient de type PCR ou antigéniques, ne sont plus suffisants pour obtenir le précieux sésame.

Le pass vaccinal sera obligatoire pour accéder aux lieux où le pass sanitaire était déjà demandé, comme de nombreux établissements recevant du public (bars, restaurants, cinémas, centres commerciaux de plus 20 000 m2), mais aussi pour emprunter certains moyens de transport, comme les trains, les avions, les bus, les cars et faire du covoiturage.

Une activation temporaire va être proposée aux personnes qui sont en cours de vaccination

Le pass vaccinal bénéficiera d’une mise en œuvre progressive.

Un pass sera temporairement attribué aux personnes non vaccinées, mais qui seront engagées dans un schéma vaccinal, ainsi qu’aux personnes qui n’ont pas encore reçu leur dose de rappel sept mois après leur dernière dose.

Le temps que ces personnes atteignent un schéma vaccinal complet, elles pourront présenter un résultat de test négatif à la place du pass vaccinal.

Attention à la fraude !

Toute détention frauduleuse d’un faux pass sanitaire (qu’il soit falsifié ou emprunté à un tiers) est punie de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. Une peine loin d’être anodine, qui est portée à cinq ans d’emprisonnement et à 75 000 euros d’amende en cas de détention frauduleuse de plusieurs faux documents.