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114 000 manifestants à travers la France contre le pass sanitaire et la vaccination

De Paris à Perpignan (Pyrénées-Orientales) en passant par Lyon (Rhône) ou Quimper (Finistère), près de 114 000 personnes ont manifesté selon le ministère de l’intérieur, samedi 17 juillet, contre la vaccination et le passe sanitaire, qui va être requis dans de nombreux lieux à partir du mois d’août.

SIPA

À Paris, trois cortèges se sont formés, au sein desquels étaient notamment présents des responsables politiques et des figures des "gilets jaunes".


En tête du cortège, où fleurissaient les drapeaux français, figuraient l’ancien numéro deux du Front national, Florian Philippot, ainsi que le chanteur Francis Lalanne, ou encore Jacline Mouraux, égérie des « gilets jaunes ».


Elles fustigent la vaccination, la "dictature" ou le pass sanitaire : plusieurs dizaines de milliers de personnes manifestaient samedi après-midi à travers la France, de Marseille à Lille et de Montpellier à Paris. "Liberté", "Macron dictateur"...

Dans la moitié ouest, la mobilisation semblait un peu moindre. A Bordeaux, la préfecture, qui avait pris une interdiction de manifester en centre ville, a dénombré 1.200 personnes ; les manifestants bloquant à certains endroits la circulation des trams et des voitures.


A Toulouse, la préfecture a dénombré 2.500 manifestants, tout comme à Metz, dont quelques gilets jaunes et blouses blanches sur les épaules. "Non au pass nazitaire", "fausse pandémie, vraie dictature" "Pays de Pasteur, pas de passepeur" ou "Je ne suis pas un QR code", pouvait-on lire sur les pancartes du cortège.


A Strasbourg, la manifestation a rassemblé 2.800 personnes (préfecture), où quelques personnes portaient une étoile jaune. À Nancy, ils étaient 1.200 au plus fort de la mobilisation.


La députée controversée Martine Wonner (anciennement La République en marche) s’est emportée contre la « dictature » et la « ségrégation » du passe sanitaire, avant de conseiller aux manifestants d’aller « faire le siège des parlementaires, allez envahir leurs permanences pour dire que vous n’êtes pas d’accord ». Le chef des députés LRM Christophe Castaner a aussitôt écrit au président de l’Assemblée nationale Richard Ferrand en estimant qu’il « conviendrait » de « saisir le procureur de la République de Paris ».


« Dans le contexte de recrudescence des menaces et des actes contre les élus et tout particulièrement contre les parlementaires, il ne saurait être toléré qu’une représentante de la Nation, siégeant à nos côtés, puisse proférer de telles paroles, incitant à la haine et à la rébellion, y compris par des actes violents », considère Christophe Castaner, dans ce courrier dont l’Agence France-Presse a eu connaissance.

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