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JO Tokyo : le relais de la flamme olympique démarre dans un contexte particulier sans spectateurs


La cérémonie du « Grand départ » a eu lieu jeudi à Fukushima. Le relais se déroule avec un public restreint et dans un climat marqué par les incertitudes sur la tenue de JO, à cause du Covid-19.


Le relais de la flamme olympique, à l'instar des JO eux-mêmes, sera très différent des éditions précédentes, les spectateurs devant être masqués et n'ayant pas le droit d'acclamer. Ils ont d'ailleurs été tenus à l'écart de la cérémonie de départ et du premier tronçon. Mais le public pourra suivre ensuite le parcours de la flamme qui passera par les 47 départements du Japon avant d'arriver au Stade national de Tokyo pour la cérémonie d'ouverture des Jeux le 23 juillet.


La flamme est au Japon depuis l'année dernière, où les organisateurs effectuaient les derniers préparatifs pour le relais quand les Jeux ont été reportés d'un an à cause du coronavirus. Un an plus tard, la situation sanitaire est toujours préoccupante malgré les premiers vaccins et les responsables olympiques font face au scepticisme et à l'inquiétude de la population japonaise. Les spectateurs venus de l'étranger n'auront finalement pas le droit d'assister aux Jeux et il est probable que des limites soient imposées dans les stades pour le nombre de spectateurs vivant au Japon.


« Il y a un an, les Jeux olympiques ont été reportés. Depuis, le monde traverse une période difficile », a déclaré Seiko Hashimoto, la présidente du comité d’organisation Tokyo 2020 pour qui les JO « offrent une lueur d’espoir pour le Japon et le monde ». La ministre chargée des jeux, Tamayo Marukawa, voit dans le relais « un moyen de se rapprocher les uns les autres » tout en insistant sur la reconstruction de Fukushima, dont le J-Village serait le symbole.


La torche métallique d'or rose, au sommet en forme de fleur de cerisier, a été enflammée dans la matinée de ce lundi 25 mars au sein du très symbolique complexe sportif J-Village, qui avait servi de base aux opérations de secours après la catastrophe nucléaire du 11 mars 2011, consécutive à un séisme et à un tsunami.


Le choix de ce centre traduit la volonté initiale des organisateurs d’utiliser les JO comme vitrine de la reconstruction du séisme, du tsunami et de la catastrophe nucléaire de 2011. Couvrant 49 hectares, le J-Village a été inauguré en 2006 pour former l’élite du football nippon. Il se situe à une vingtaine de kilomètres au sud de la centrale sinistrée. Il a abrité jusqu’en avril 2019 le centre opérationnel de la Compagnie d’électricité de Tokyo (Tepco), chargé du démantèlement de la centrale. Le J-Village a rouvert en 2019.


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Photo AFP


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