Le chef de l’État a lui-même voulu évoquer ce sujet pendant le Conseil des ministres pour affirmer que le scrutin prévu les 10 et 24 avril prochains aurait bien lieu.

CREDIT : Faut qu’on en parle !

Face aux « débats dans la presse » ces derniers jours, « le président de la République est revenu sur ce sujet-là à l’occasion du Conseil des ministres et a indiqué très clairement que les échéances démocratiques de notre pays seraient maintenues car il en va de la vie démocratique de notre pays », a indiqué M. Attal à l’issue du Conseil.

Il a été précisé qu’il pourrait y avoir « évidemment un travail sur l’organisation de l’élection comme nous avons fait à chacune des élections qui se sont tenues » ces derniers mois en pleine pandémie de Covid.

Le ministre a présenté un texte qui modifie l’organisation de la présidentielle et le code électoral afin de faciliter le processus de procuration, notamment en faveur d’un électeur qui n’est pas inscrit sur la même liste électorale que soi.

Il faut dire que, quelles que peut importe les intentions de l’exécutif, la Constitution ne prévoit a priori pas de scénario pouvant permettre de décaler le scrutin.