Jean-Michel Blanquer, le ministre de l’Éducation nationale, nous dévoile les contours du protocole qui s’appliquera à partir de ce lundi 3 janvier à l’école.

La situation est particulière car nous avons un nouveau variant très contaminant. Dès ce lundi, à l’école primaire, nous renforçons notre politique de « contact-tracing ». Elle passera par la multiplication des tests et la participation des familles à ce dispositif fondé sur la responsabilisation.

Désormais, lorsqu’il y aura un cas positif dans une classe, tous les enfants devront réaliser un test PCR ou antigénique et deux autres auto-tests « à J +2 et à J +4 ».
La même procédure sera exigée auprès des enseignants vaccinés. « Il n’y aura donc pas d’isolement des personnes dont les tests sont négatifs », a détaillé Jean-Michel Blanquer.

Pour pallier les absences de professeurs qui contracteront le Covid-19, Jean-Michel Blanquer annonce également que toutes les autres causes d’absence que la maladie, comme les formations continues, seront suspendues. Des contractuels et des vacataires vont également être recrutés.

De plus, les cafés en salle des professeurs devront désormais être consommés assis, « conséquence de la doctrine générale » et les interactions devront être limitées au maximum. Ainsi, les réunions parents-professeurs devront se tenir à distance.

Dans le second degré, le point fort est le taux de vaccination des élèves de plus de douze ans, qui a dépassé les 80 %.
Nous faisons le choix inverse : tester plus pour éviter de fermer les classes. C’est une politique personnalisée pour que chaque élève dont il est avéré qu’il n’est pas contaminé puisse retourner à l’école.