L’administration a diffusé un document que s’est procuré la Revue fiduciaire précisant les modalités de versement, notamment le mode de calcul des revenus ainsi que les salariés concernés.

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À trois semaines des fêtes de fin d’année, c’est un coup de pouce bienvenu. Tous les Français qui gagnent moins de 2.000 nets par mois percevront une indemnité inflation d’un montant de 100 euros.

Période du 1er janvier au 31 octobre prises en compte
Le gouvernement avait déjà indiqué que seuls ceux dont le revenu mensuel était inférieur à 2.000 euros pourraient prétendre à cette prime.
Pour les employeurs, il faudra raisonner en brut, précise l’administration. L’indemnité sera versée aux salariés dont la rémunération brute soumise à cotisations est inférieure à 2.600 euros par mois en moyenne sur la période du 1er janvier au 31 octobre 2021.

C’est-à-dire que pour toucher cette prime de 100 euros, il faudra avoir reçu moins de 26.000 euros brut sur les 10 mois visés, de janvier à octobre.

Quant à la date de versement, le décret envisage un versement « dès le mois de décembre et au plus tard le 28 février 2022« .

Les salariés éligibles au versement automatique sont les suivants:
les salariés en CDI et en CDD d’au moins 1 mois (sauf intermittents du spectacle et pigistes)
les salariés qui ont eu un ou plusieurs CDD d’une durée cumulée inférieure à 1 mois mais totalisant 20 heures ou plus sur octobre (3 jours si la durée du travail n’est pas comptée en heures).
Les autres peuvent effectuer une demande de versement auprès de leur employeur.

Le décret devrait également permettre aux salariés qui le souhaitent de refuser cette indemnité. Une sorte d’incitation au civisme de ceux pour lesquels une telle somme serait « négligeable » compte tenu de leur situation personnelle.