Chaos au Moyen-Orient : Washington et Israël lancent l’offensive « Midnight Hammer II » contre Téhéran

Le monde s’est réveillé ce samedi sous le choc d’une déflagration géopolitique majeure. Dans une opération coordonnée d’une envergure inédite, les États-Unis et Israël ont frappé le cœur du dispositif militaire et nucléaire iranien. Téhéran a répliqué par une pluie de feu sur les bases américaines du Golfe. Entre menaces d’anéantissement et appels à l’insurrection, le face-à-face entre Donald Trump et Ali Khamenei atteint son point de rupture.

Chaos au Moyen-Orient  Washington et Israël lancent l’offensive « Midnight Hammer II » contre Téhéran

Chaos au Moyen-Orient Washington et Israël lancent l’offensive « Midnight Hammer II » contre Téhéran

L’offensive : « Arraser l’industrie de la mort »

Il est un peu plus de 5 heures du matin à Téhéran quand les premières détonations déchirent le ciel de la capitale. Contrairement aux frappes chirurgicales de juin 2025, l’opération actuelle, confirmée par Donald Trump depuis sa résidence via Truth Social, ne vise pas seulement à avertir, mais à détruire.

Le président américain a été explicite : « Nous allons raser leur industrie de mísseis jusqu’au sol. Elle sera totalement anéantie, tout comme leur marine. » L’objectif prioritaire reste le programme nucléaire. Les sites de Fordo, Natanz et Ispahan, déjà touchés l’an dernier, auraient été de nouveau la cible de bombardements intensifs par voie aérienne et maritime. Pour Washington, il s’agit d’une « intervention de défense » visant à empêcher le régime de se doter de l’arme atomique, une ligne rouge franchie selon les services de renseignement occidentaux après l’échec des dernières négociations à Genevre.

Téhéran embrase le Golfe : une riposte sans précédent

Acculé, le régime des mollahs a choisi la stratégie de l’escalade totale. Pour la première fois de l’histoire moderne, l’Iran semble attaquer de manière synchrone des cibles américaines dans plusieurs pays souverains. Des explosions ont été signalées depuis les plages de Dubaï jusqu’aux rues de Doha.

  • Émirats arabes unis : Un civil a été tué à Abou Dabi par la chute de débris après l’interception de missiles balistiques.

  • Bahreïn : La base de la marine américaine (5e Flotte) a été directement visée.

  • Koweït, Qatar et Jordanie : Ces pays, qui abritent des contingents américains, sont désormais sous le feu des mísseis iraniens.

Le message de Téhéran est clair : toute nation hébergeant des forces américaines est désormais considérée comme un belligérant. « C’est un moment existentiel pour le régime », analysent les experts de la CNN. L’Iran semble jeter ses dernières forces balistiques dans la bataille avant qu’elles ne soient détruites au sol.

Ali Khamenei : un Guide Suprême dans la tourmente

Au centre de cette tempête se trouve l’Ayatollah Ali Khamenei. À 86 ans, l’homme qui concentre tous les pouvoirs depuis 35 ans est la cible symbolique et stratégique de cette guerre. Selon des sources israéliennes, le Guide Suprême aurait été une cible directe de l’attaque conjointe. Bien qu’il ait été transféré vers un lieu sécurisé, sa capacité à maintenir la cohésion de l’État est mise à rude épreuve.

Le portrait de Khamenei est celui d’un dirigeant qui a survécu à tout : à la guerre Iran-Irak, à l’attentat de 1981 qui lui a paralysé le bras, et aux multiples vagues de contestations populaires. Mais aujourd’hui, le contexte intérieur est délétère. Avec une inflation dépassant les 40 % et un rial qui a perdu la moitié de sa valeur en un an, la population est à bout de souffle.

L’appel à l’insurrection : le pari risqué de Trump

Dans sa déclaration de huit minutes, Donald Trump a tenté une manœuvre psychologique audacieuse en s’adressant directement aux Iraniens : « C’est probablement votre seule chance depuis des générations. Reprenez votre gouvernement ; il sera le vôtre. »

Cette stratégie vise à capitaliser sur le mécontentement croissant des jeunes Iraniens, qui ont multiplié les manifestations depuis la mort de Mahsa Amini en 2022. En promettant « l’immunité complète » aux militaires qui déposeraient les armes, Washington espère provoquer un effondrement de l’intérieur, évitant ainsi une invasion terrestre prolongée aux conséquences imprévisibles.

Vers une reconfiguration mondiale ?

Alors qu’Israël ferme ses écoles et ordonne à sa population de travailler depuis les abris, l’ombre d’un conflit mondial plane. L’Iran a récemment intensifié ses exercices militaires avec la Russie et la Chine. Le monde attend désormais de savoir si Moscou ou Pékin interviendront, ou si le « Grand Satan » (nom donné aux USA par le régime) réussira son pari de changer la donne au Moyen-Orient par la force brute.

Une chose est certaine : le 28 février 2026 restera comme le jour où l’équilibre précaire maintenu depuis 1979 a volé en éclats.