Des températures à la limite de la canicule, 35° atteints en mai, les signes visibles du réchauffement climatique sont là.

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Soleil Thermomètre  – CREDIT : Pixabay

Des températures dignes d’un mois de juillet ou août ce mercredi.

Le seuil de forte chaleur est atteint sur environ 32% du réseau Météo-France ce 18 mai 2022.

Des records mensuels égalés : Montélimar 33,8°C (= 24 mai 2009, ouverte en 1920) Toulouse Blagnac 33,4°C (= 30 mai 2001, ouverte en 1947) Millau 29,8°C (= 25 mai 2017, ouverte en 1964).

La record est battu sur des stations plus jeunes : Albi (1976) 33,7°C, ancien 33,5°C le 17 mai 2006 Saint Pierre des Tripiers (1987) 28,5°C, ancien 28,3°C le 29 mai 2001 Visan (1988) 33,8°C, ancien 33,7°C le 24 mai 2009

Dans le Centre-Est, le mercure est monté à 34,7 °C à Saint-Laurent-du-Pape (Ardèche, contre 34,6 °C en mai 2009).

Il a fait cette semaine entre 28 et 34°C dans la plupart des régions, une température inhabituelle pour la saison. Même en Bretagne, l’île de Bréhat a égalé son record datant du 31 mai 1992, avec 27,8°C. Au Cap Ferret, le record a également été battu avec 35°C mesurés.

Étant donné les températures moyennes des 17 premiers jours du mois, il est « maintenant fort probable » que mai 2022 devienne le mois de mai le plus chaud jamais enregistré en France, battant mai 2011, a aussi dit Météo-France.