L’après-Maduro : Entre espoir de transition et spectre d’un chaos régional
L’arrestation brutale du leader vénézuélien par les forces américaines ne marque pas seulement la fin d’une ère politique ; elle ouvre une période de turbulences majeures pour l’économie mondiale et la stabilité de l’Amérique latine.
1. Marché pétrolier : Le « Grand Bond » des prix
Le Venezuela possède les plus grandes réserves de pétrole prouvées au monde. L’incertitude totale sur le contrôle des infrastructures pétrolières (PDVSA) provoque déjà des remous sur les places boursières.
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L’effet de panique : Dès l’annonce des explosions à Caracas, le cours du baril a enregistré une hausse soudaine. Les traders craignent des sabotages des installations par les milices pro-Maduro en signe de résistance.
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Le pari de Washington : À long terme, les États-Unis espèrent stabiliser la production pour faire baisser les prix mondiaux. Mais à court terme, l’arrêt possible des exportations vénézuéliennes pourrait créer un choc d’offre majeur.
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Le risque de « guerre des ressources » : Moscou et Pékin, qui ont investi des milliards dans le pétrole vénézuélien, voient d’un très mauvais œil cette reprise en main américaine, laissant craindre des représailles économiques indirectes.

Nicolás Maduro capturé par les forces spéciales américaines
2. Géopolitique : L’Amérique latine sur une poudrière
Le séisme provoqué par l’opération de la Delta Force redessine les alliances et réveille de vieilles tensions.
Le risque de guerre civile
En signant le décret de « Commotion Extérieure » juste avant sa capture, Maduro a activé les « colectivos » (groupes armés civils) et les forces loyalistes. Le pays risque de basculer dans une guérilla urbaine prolongée, opposant les partisans du régime déchu aux forces de transition soutenues par Washington.
La crise migratoire
Le président colombien Gustavo Petro a déjà mis ses troupes en alerte. Si le conflit s’enlise, une nouvelle vague de réfugiés pourrait déferler sur la Colombie, le Brésil et le Panama, dépassant les capacités d’accueil déjà saturées de ces pays.
Tableau : Scénarios possibles pour les 48 prochaines heures
| Secteur | Scénario Optimiste | Scénario Pessimiste |
| Énergie | Réouverture rapide des puits sous contrôle international. | Sabotage des complexes pétroliers par les loyalistes. |
| Sécurité | Transition pacifique vers un gouvernement intérimaire. | Déclenchement d’une guerre civile et guérilla. |
| Diplomatie | Dialogue médiatisé par l’ONU ou le Vatican. | Escalade des tensions entre les USA, la Russie et l’Iran. |
3. L’analyse de « Faut qu’on en parle »
L’enjeu dépasse désormais la simple figure de Nicolás Maduro. La question est de savoir si les États-Unis ont un plan pour « le jour d’après ». Une occupation militaire prolongée pourrait transformer le Venezuela en un « Irak sud-américain », alimentant un sentiment anti-américain dans toute la région. À l’inverse, une transition démocratique réussie pourrait stabiliser durablement le continent.
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