Torture, Piston et Impunité : Pourquoi la France doit urgemment interdire son territoire aux riches ados brésiliens de « l’Affaire Orelha »

Un chien de rue massacré à coups de bâton, des vacances à Disney juste après le crime et des familles puissantes qui tentent d’étouffer l’affaire. Le lynchage du chien Orelha par des adolescents de la haute bourgeoisie brésilienne a provoqué une onde de choc mondiale. Derrière l’horreur de cet acte se cache une réalité sociétale et psychologique glaçante qui nous concerne directement : que ferait la France face à une telle barbarie et, surtout, comment protéger notre propre société de ces futurs prédateurs potentiels ?

Cachorro-orelha

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Le symbole sanglant de l’impunité de classe

L’image est insoutenable : un chien communautaire, inoffensif et aimé de tout un quartier balnéaire huppé, retrouvé le crâne fracassé sous une voiture, laissé à l’agonie par un groupe de jeunes privilégiés. L’affaire « Orelha » n’est plus un simple fait divers brésilien, c’est devenu le symbole mondial de l’impunité de classe.

Si ce drame suscite un tel effroi jusqu’en Europe, c’est parce qu’il nous renvoie à nos propres failles judiciaires. Que se passerait-il si ces adolescents, ou leurs homologues français, commettaient un tel crime sur notre sol ?

En France, l’arsenal juridique s’est considérablement durci pour répondre à la sensibilité croissante de l’opinion publique face à la condition animale. La loi du 30 novembre 2021 a fait basculer la cruauté envers les animaux dans une nouvelle dimension pénale.

Fini le temps des simples contraventions. Aujourd’hui, exercer des sévices graves entraînant la mort d’un animal domestique peut envoyer un adulte en prison pour une durée de cinq ans, assortie d’une amende de 75 000 euros. C’est un message clair : torturer un être vivant n’est plus toléré. Mais attention ici, nous sommes devant des adolescents riche du Brésil et la population a peur qu’ils n’ont rien. Aucune garde à vue, ils ne sont pas en prison ni en centre éducatif. Les avocats des adolescents demandent le nettoyage des réseaux sociaux.

Nous devons rappeler qui sont innocent jusqu’à la condamnation par la justice. Mais selon globo et plusieurs médias, c’est un bateau qui a été mis dans son anus jusqu’à sa museau. Ici, on dit stop, nous ne pouvons pas avoir des adolescents sur notre territoire qui ont fait cela.

L’excuse de minorité face à la cruauté absolue

Cependant, face à des criminels mineurs, la machine judiciaire française et brésilienne se heurte à un paradoxe complexe, régi par le Code de la justice pénale des mineurs. La fameuse « excuse de minorité » viendrait inévitablement diviser la peine maximale encourue par deux. Mais au Brésil, il n’a pas de prison pour cela. Selon les textes que nous avons lu. Mais nous allons questionner un juriste sur cette affaire.

Si le placement en Centre Éducatif Fermé, voire la détention provisoire en prison pour mineurs, reste une issue possible face à la gravité de la torture en réunion, au Brésil il n’a pas cela pour un mineur. On peut voir que la priorité du système français et brésilien demeurerait l’éducatif. C’est précisément dans cette brèche juridique que s’engouffreraient les armadas d’avocats des familles fortunées.

Le grand nettoyage numérique financé par l’argent des parents

On assisterait alors à une véritable guerre de l’information. Immédiatement après la révélation des faits, les avocats de ces adolescents exigeraient le nettoyage total des réseaux sociaux.

Invoquant le droit à l’oubli et la protection absolue de l’anonymat des mineurs, ils mettraient en demeure des géants comme Meta (Facebook, Instagram, WhatsApp) ou TikTok de supprimer la moindre photo, le moindre nom ou la moindre vidéo compromettante.

Par exemple la loi française, à travers l’article 39 de la loi sur la liberté de la presse, leur donnerait raison, interdisant formellement de publier l’identité de mineurs impliqués dans une procédure pénale. Pour l’opinion publique, outrée par le crime, cette invisibilisation résonnerait comme une violence supplémentaire, une prime à l’impunité où le bourreau serait mieux protégé que la mémoire de la victime.

C’est pour cela, que nous publions rien sur ses mineurs. Mais les services de renseignements en France peuvent savoir rapidement les noms.

L’alerte rouge de la psychiatrie criminelle

Mais le débat doit absolument dépasser le cadre de la seule justice pénale pour investir le champ de la sécurité publique et de la psychiatrie. La criminologie internationale est unanime sur ce point.

À travers ce que les experts appellent la « Triade de Macdonald« , la cruauté envers les animaux à l’adolescence est reconnue comme l’un des signes avant-coureurs les plus fiables de la sociopathie et de la future violence envers les êtres humains.

Torturer un animal avec une telle froideur n’est pas une simple « erreur de jeunesse » ; c’est la manifestation clinique d’une absence totale d’empathie et d’un goût prononcé pour la domination cruelle.

Si des adolescents, protégés par leur statut social, sont capables de planifier et d’exécuter un tel massacre sur un animal sans défense, de le regarder agoniser, puis de s’envoler quelques jours plus tard pour faire du tourisme à Disney World sans le moindre remords, ils franchissent une ligne rouge psychologique irréversible.

Imaginez un seul instant ce que de tels individus, habitués à ce que l’argent de leurs parents efface toutes leurs fautes, pourraient infliger à un être humain, à un sans-abri ou à une personne vulnérable qu’ils jugeraient « inférieure ».

Fermer les frontières à la barbarie

Aujourd’hui, il est temps de tirer les conséquences géopolitiques et sécuritaires de tels actes. Nous ne pouvons pas fermer les yeux sur la dangerosité de ces profils sous prétexte qu’ils appartiennent à la jeunesse dorée mondiale.

Pour les dirigeants des pays européens, et notamment pour la France, la réponse doit être implacable. Les États-Unis n’hésitent pas une seconde à interdire l’entrée de leur territoire à des ressortissants étrangers pour la simple possession d’un gramme de cannabis ou pour des délits mineurs. Pourquoi l’Europe serait-elle le terrain de jeu de tortionnaires avérés ?

Ces adolescents brésiliens présentent un risque majeur pour l’ordre public et la sécurité de notre société. Ils ont démontré qu’ils pouvaient commettre le pire en toute impunité.

L’Union Européenne et la France ont le devoir moral et sécuritaire de déclarer ces jeunes individus persona non grata sur le sol européen. Fermer nos frontières à la cruauté est le minimum syndical pour honorer la mémoire d’Orelha et protéger nos citoyens de ceux qui ont perdu, depuis bien longtemps, toute part d’humanité.


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