
SAISON 12 / EPISODE 7 – LA SUITE
Soyez les bienvenus dans cette émission de Faut qu’on en parle – La suite!
Soyez les bienvenus dans cette émission de Faut qu’on en parle – La suite.
Après deux heures de débat intense, on se retrouve pour 20 minutes de bonus, pour continuer à décrypter ce qui vient de se dire… et vous dévoiler les coulisses de l’émission.
On en a longuement parlé pendant ces deux heures, et c’est un sujet qui vous a fait réagir : les riches doivent-ils payer pour les pauvres ?
Justice sociale, solidarité nationale, responsabilité individuelle, redistribution…
Nos invités en plateau ont confronté leurs points de vue, apporté des éclairages économiques, sociaux et politiques, et nourri un débat parfois clivant, souvent passionné.
Mais dans Faut qu’on en parle – La suite, on va plus loin. Ici, on s’intéresse à ce qui n’a pas été dit, à ce qui a manqué, aux angles morts du débat, et aux réflexions qui continuent après la fin du direct.
Bien évidemment, on ne change pas le duo : je suis toujours en compagnie de Luc, mais aussi de tous nos invités qui ont accepté de rester avec nous pour prolonger l’échange.
On a conclu le débat principal avec un mot pour résumer l’émission.
Et pour commencer Faut qu’on en parle – La suite, on va faire un tour de table avec une question simple, mais essentielle : Quel est, selon vous, le mot, l’idée ou le sujet qui a manqué à ce débat ?
Les invités de l’émission :
- Marc de BASQUIAT – Ingénieur et docteur en économie, président du think tank AIRE, inventeur de « l’Impôt négatif français »
- François DUBET – Professeur émérite, Université de Bordeaux – Directeur d’études à l’EHESS
- Benoit BORRITS – Entrepreneur et initiateur de la Sécurité économique et sociale
- Gaël GIRAUD – Directeur de recherche au CNRS
Les chiffres sur l’émission « Riches : doivent-ils payer beaucoup plus d’impôts ? – La suite »
Vous avez été nombreux à participer à nos sondages sur ce sujet.
Notre première question était de savoir si, selon vous, les riches devaient contribuer davantage pour aider les plus pauvres. 68 % d’entre vous ont répondu OUI. Est-ce un chiffre qui vous surprend ? Est-ce révélateur du climat social actuel ?
Autre question posée : faites-vous confiance à l’État pour utiliser efficacement l’argent issu de la redistribution ? 52 % ont répondu NON. Comment interpréter ce chiffre ? Peut-on parler d’un soutien à la solidarité, mais d’une défiance envers le système ?

